Sexe 2.0

Me voilà en famille, à plus de 1000km de chez moi, entourée des miens dans ce pays ensoleillé. Des retrouvailles en famille, première fois depuis 10 ans et surtout depuis mes débuts de vie libertine.

Une période de « jeûne » sexuel qui va peut-être devenir compliquée à gérer … la maison familiale offre peu d’intimité, les uns un peu sur les autres … (oups) …

Et ce corps qui pulse d’une envie grandissante de sensations fortes … chaleur, soleil, torpeur, tout pour réveiller la sensualité et les envies de sexe.

Heureusement, la vie moderne est formidable. Il me reste mon téléphone, mon ordinateur, et quelques endroits un peu isolés pour rêver et fantasmer …

Ce soir, il faut chaud. Je me suis retirée dans ma chambre, un peu plus fraîche, mais allongée là, sur le lit défait, presque nue sur les draps frais, les sens se réveillent. Et je ne suis pas la seule à être réveillée avec des envies …

Il est là, cet amant fougueux, loin mais proche par la magie du téléphone mobile … et il est d’humeur coquine …

Un coucou, quelques photos de son corps bronzé et détendu … et son sexe dressé, fier et conquérant … il s’en excuse presque, pas tout à fait certain (mais un peu tout de même) de mon appétence pour ces clichés osés …

Elle est belle, ainsi raide, et excitante, mon entre jambe se souvient encore de sa présence, de la façon dont elle m’a donné du plaisir … il n’en faut pas plus pour réveiller ma petite chatte déjà bien sensible …

Il me titille de ses mots, de nos souvenirs, de cette soirée en sa compagnie où il m’a fait couler comme une source … de cette fois dans un parking où ma bouche a fait les délices de cette belle queue que je vois en photo …

Une furieuse envie de me caresser … comme il le fait … des clichés envoyés, qui attisent encore le désir de l’un et de l’autre, des mains qui se promènent sur les corps, des yeux qui suivent gourmands ces mouvements sur une vidéo.

Oh que la technologie est une merveille !

Ma bouche salive de voir sa main branler cette queue si appétissante … mes mains s’égarent sur mes seins, répondent à sa demande de me voir les caresser … titillent les mamelons déjà dressés devant la caméra du téléphone en contre plongé … offrent cette image à son regard que je sens brûlant par-delà la distance …

J’ose, encore plus loin … l’objectif descend en même temps que ma main sur mon ventre, entre mes cuisses écartées, caresse ma main qui vient y jouer avec un clito gonflé et une fente humide …

Il m’avoue son plaisir, le mien je viens le chercher, première explosion dans mon ventre et dans ma tête, le bras collé contre la bouche que personne n’entende dans la maison pas tout à fait endormie …

Messages encore, aveux de jouissances, appels à d’autres, ma main s’égare encore … une deuxième … une troisième fois, encore …

Ma tête tourne, mon cœur cogne, mon souffle est court, mais je n’en ai pas assez … j’ai envie de le voir jouir … mais trop tard … ou trop tôt … pas grave, le savoir m’excite encore …

La mémoire pleine de ses mots, de ses photos et de ses vidéos, je me tourne encore vers ma chatte en feu, ardente d’envie, pour lui donner encore du plaisir … le corps brûlant, la tête légère, je jouis encore, criant dans le pli du coude tellement c’est intense. Elle coule de plus en plus, et le dernier orgasme qui me prend me surprend presque à vouloir me faire fontaine ! Je plaque une main contre le pubis, pour éviter d’avoir à expliquer pourquoi je change les draps à 1h du matin … et un rire me monte à la gorge ! Que c’est bon …

Un dernier coup d’œil sur cet objet magique et je vois ses derniers messages, où il m’offre une deuxième jouissance, rien que pour moi … un autre frisson me parcours, moi épuisée, mais avec encore l’envie de lui, de ces plaisirs, de cette chaleur qui monte, chevillée au corps …

La sensation ne me quitte pas depuis … ces vacances seront la ruine de mes petites culottes, mais au diable ! Sentir cette tension entre mes cuisses en permanence est …. Jouissif … et le partager est encore meilleur !

Vive le sexe 2.0 !!!!!

Du temps …

Du temps … de la patience … il en aura fallu pour enfin concrétiser cette rencontre … toi souvent en déplacement … moi et mes contraintes de travail ou de maman … des mois à échanger, à sentir qu’il y avait là quelque chose … un je ne sais quoi qui ne demandait qu’à être exploré.

Le premier signe que les choses avançaient a été ce verre pris ensemble. Ces heures de discussion, d’échange, de rires, en totale détente, deux esprits et personnalités qui se rencontrent et font connaissance par la voix, le regard, le toucher aussi un peu … ce baiser échangé près de mon petit bolide, comme une confirmation des promesses à venir.

 

Puis 2 mois … deux mois de chassés croisés. Entre tes dispos et les miennes qui semblaient ne jamais être compatibles. Mes contraintes, parfois un peu difficiles à expliquer …

Et puis ce message … 18h … « maman ce soir ? » … et non … pas maman ce soir … libre comme l’air, cette chaleur étouffante qui donne envie de se mettre à nu, et fait monter l’envie au creux des reins avec ces simples mots « as-tu envie qu’on se voit ? » … sens en alerte, seins qui pointent … l’idée de cette improvisation m’excite.

Et tu me proposes une mise en scène … tu m’achèves littéralement … oui … c’est oui bien sûr ! Je t’envoie mon adresse, tu me donnes l’heure de ton arrivée, et je mets en branle la machine à ranger, pour que tout soit parfait.

Deux heures à ranger, nettoyer, suer, pour que le temps passe plus vite … une douche presque froide pour calmer les rougeurs, la chaleur qui me consume presque … puis, tout mettre en place …

Enfermer le chat … poser les bougies led au sol, un chemin menant de la porte à mon lit. Mettre le vin dans un seau frais. Sortir des serviettes propres pour la salle de bain. Enfiler cette nuisette noire légère et ce tanga sexy, comme tu le souhaitais … prendre le foulard et le poser à côté de moi … enfiler ces escarpins aux talons vertigineux … puis attendre, fébrile, que tu sonnes. Tu m’envoie des messages : 4km … je te devine humide … ce à quoi je réponds qu’après vérification, en effet, je confirme … mais que je te laisserai le découvrir par toi-même …

2km … 300 m … garé … tu sonnes.

J’ouvre, et laisse la porte entre ouverte …. Je m’installe sur le lit, me couvre les yeux du foulard, et m’installe à 4 pattes sur le lit, comme tu l’as demandé …

Ton pas qui entre … tu tournes la clé dans la serrure … mon ouïe s’affine … tu entres doucement dans le salon, te diriges vers la chambre et me découvres … tes mains me frôlent la peau : le dos, les bras, les cheveux, les jambes, tu ne suis aucune ligne, me surprends de tes gestes … tu me caresses les fesses, découvre un peu ce tanga tendu … tes mains me parcourent et me découvrent … et tu me murmures à l’oreille « vous êtes belle, madame » … j’en frissonne, m’en mords les lèvres.

Tu t’installes à côté de moi, je t’entends enlever ton tshirt … je reste dans cette position, silencieuse, attentive et en attente. Tes mains se promènent partout, insistent sur ma fente, vérifient l’état d’humidité et semblent apprécier … je me cambre sous cette caresse … l’envie monte … mais je reste en position … jusqu’à ce que tu insistes, passes ta main sous la culotte, et va plus profondément dans mon sexe trempé … je me cambre, c’est si bon.

Je tente de te toucher, mais tu retiens ma main … pas encore … et tu m’enlèves ce petit bout de tissu qui me couvre la chatte, pour l’exposer à ton regard, offerte et humide … tes caresses se font plus précises, j’ondule sous ton toucher … tu finis de te déshabiller, je l’entends … je le sens …

Enfin tu m’embrasses … ta bouche que j’ai déjà goûté … ta langue curieuse … c’est bon … Je tremble, j’en veux plus …

Tout est silence, excepté le bruissement des draps et mes soupirs qui montent …

Tu me retournes sur le dos … toujours en silence … me caresse encore, investis ma chatte de tes doigts agiles, me fais monter, monter … je ne retiens pas mes gémissements qui vont crescendo jusqu’à ce que tu me fasses jaillir telle une fontaine. Bon sang que c’est bon !

Ta queue s’approche de ma bouche, je la prends, avide de te goûter, de te sentir gonfler sous ma langue, t’aspirer, t’avaler … et toi tu continues à me remplir de ta main, me faire jaillir encore et encore …

Enfin tu enlèves mon bandeau … Je te « revois » enfin, ton sourire, tes yeux brillants … tu te tiens là au-dessus de moi … je veux t’embrasser, te regarder … sentir ton corps près du mien …

L’enchainement des choses se brouille dans ma mémoire … je me souviens de toi allongé sur mes coussins pendant que je te suce, t’avale en gorge profonde, tes gémissements  … je me souviens de moi voulant que tu me prennes, j’attrape un préservatif et te le mets … pour enfin t’accueillir … la sensation est vibrante : ta queue qui vient toucher juste là, ce point qui me fait décoller en moins de deux. Tu viens sur moi, et je te sens encore plus profondément … c’est si terriblement bon que je jouis encore … la chaleur est telle que nous sommes en nage, mais peu importe, le plaisir est là qui balaie tout. Je retiens un peu mes cris, il est tard, mes voisins vont entendre … mais ne peux m’empêcher de tutoyer les aigus tellement c’est bon … j’ai envie que tu me prennes en levrette … je me retourne, et encore une fois te sentir en moi est explosif … j’ondule, je me cambre, trouve cette position qui fait que la sensation est décuplée … et tu donnes de ta personne, tu donnes tout … t’entendre jouir est juste merveilleux …

Une pause … nous sommes trempés, le lit est trempé, nos souffles sont courts … allongés, on se caresse en douceur, et on parle, on discute, échange sur tout et n’importe quoi, ma dernière soirée, mon chat, … je ne me souviens plus … juste les rires, le sérieux parfois, la quiétude simple …

Le fil de la discussion nous ramène sur des sujets chauds … l’envie reviens … on s’embrasse et de nouveau cet élan.

Je m’occupe de toi cette fois … ta queue m’appelle, ma bouche est avide. Aspirée, titillée du bout de la langue, enfoncée dans ma gorge, je te sens vibrer entre mes lèvres. Mes mains te massent les bourses, ma bouche vient les lécher, les avaler, les faire rouler entre mes lèvres et ma langue … curieuse, je laisse égarer ma langue plus bas, attentive à tes réactions, prête à faire machine arrière au moindre signe de recul … mais je ne sens que gémissements, détente … alors je te lèche l’anus, heureuse de pouvoir te donner se plaisir … ma langue tourne autour, se raidit pour entrer un peu … comme tu es réceptif ! Cette fois c’est toi qui te retrouves à 4 pattes … ma langue prends possession de cette zone si sensible avec plaisir … t’entendre gémir est juste jouissif … je suis de nouveau trempée … Enhardit, je tente un doigt curieux … qui est accepté timidement, légèrement méfiant … j’insiste un peu, tout en douceur, pour atteindre la limite …

J’ai envie de toi, encore … te sentir en moi … mais tu as une autre idée en tête … c’est ta bouche qui veut me posséder à présent et tu le fais avec brio … la vague monte, encore et encore … tu me fais jouir à nouveau, de ta bouche et tes doigts je gicle encore … mes cris enflent, les fenêtres ouvertes pour aérer font profiter le voisinage … je te veux … ta queue qui se frotte contre ma chatte et mon clito tout gonflé me rends ardente

Tu glisses ton capuchon et me prends … hummm tes coups de hanches sont terribles ! Les yeux dans les yeux, c’est encore meilleur …

Je te bascule sur le dos et te chevauches … m’empale sur ton sexe bouillant … bouge pour le sentir partout, monte descends, plus fort … dressée au-dessus de toi je te sens gonfler, palpiter entre mes jambes, et je continue, plus vite, plus fort, tes mains qui me pétrissent les fesses, tu me pousses, plus loin, plus fort, encore encore … jouir ensemble est juste magique …

Nos corps trempés de sueur, de mouille … on se colle malgré tout, pour un câlin qui fait du bien … l’apaisement après la tempête des sensations. Le repos après cette chevauchée sauvage …

Des baisers, des caresses, ces moments tactiles qui permettent de redescendre tranquillement tout en gardant le contact … un moment important pour moi, un échange qui rassure, réconforte … une tendresse qui fait du bien …

A la une, à la deux … à la trois !

3 … c’est un chiffre qui me parle … rond, enveloppant, mais ouvert. Couchez le et il devient une jolie poitrine bien dodue ou un beau derrière … il a tout pour plaire

Et encore plus lorsqu’il correspond à 3 amants … oui oui, vous allez me dire, ce sont presque toujours des trios dont je parle, mais que voulez vous … c’est un péché mignon !

Celui ci date de l’année dernière … fin de l’été. Mais il est toujours aussi vivace dans ma mémoire … Bonne lecture !

 

Un mois … un mois d’abstinence, parce qu’il faut bien aussi tenir son rôle de maman pendant les vacances.
Alors, pour briser le jeûne, avec ma belle amie, nous avions programmé un petit rendez-vous avec l’un de ses coquins. Oui oui , vous entendez bien, nous partageons nos connaissances, comme nous l’avions déjà fait pour ma première en club … c’est je pense l’un des secrets de notre complicité, nous ne sommes ni exclusives ni jalouses.

Donc rendez-vous est pris. Et miracle des nouvelles technologies, nous discutons ensemble avec monsieur pour les détails techniques mais pas que.
C’est que nous sommes doués avec les mots également. Alors pendant quelques temps, on se dit qu’on a hâte, que vivement, qu’on a trop envie. Et la pression monte, une semaine à attendre, et les messages se font plus osés. Monsieur aime bien nous parler … nous laisser des messages vocaux où, de sa voix grave et parfois rauque, il nous dit à quel point il a envie de nous deux, de nous prendre, de nous voir prendre du plaisir et lui en donner …
Nous surenchérissons, lui disant à quel point nous avons envie de partager nos corps, nos bouches, nos langues nos sexes …

Samedi. Enfin. Plus que quelques heures … la journée va être longue, ma belle la passe avec moi pour m’aider dans un déménagement. Nous suons car il fait chaud, nous portons des cartons, nous rions, nous râlons … et les heures passent.

17h. Nous terminons enfin ; crasseuses, suantes, elle les pieds en feu (quelle idée de faire un déménagement en talons !), mais toutes deux prêtes pour la nuit qui s’annonce.
Ah oui, parce que ce sera toute la nuit … un bel hôtel en banlieue, une belle chambre avec terrasse pour nous 3 … un écrin à la mesure de nos envies.

Retour chez moi, on se prépare tranquillement, pour être fraîches et disposes. Passage chez notre cher et tendre ami Picard, pour faire le plein de petites choses à grignoter (c’est qu’il faut de l’énergie …)
Nous sommes un peu électriques … un peu grisées de notre désir.
Pour elle, ce sera jolie jupe et petit haut mettant en valeur sa poitrine, et rien d’autre. Pour moi, une petite robe rouge à bretelles toute simple, avec juste un tanga en dessous.

L’arrivée à l’hôtel est assez comique : en effet monsieur nous attends déjà, nous devons récupérer une clé à l’accueil … toutes les deux … en tenues sexy et notre sac de victuailles à l’épaule … que va donc penser la dame ? Et ça nous amuse !

La chambre est belle, spacieuse, un grand lit, une méridienne, et une belle terrasse avec une vue imparable.

Lui est électrisant : regard profond, sourire charmeur, voix de velours … premiers baisers échangés, premières montées de désir, mais on prends le temps. Le champagne est au frais, on sort les petits fours, et on profite de la terrasse pour parler, trinquer, raconter sa journée et se regarder.
Il fait un tout petit peu frais, alors on rentre à l’abri … on pose les coupes, et j’embrasse ma tendre, doucement, pendant qu’il la déshabille … je la caresse, j’adore son corps de Vénus
Puis vient mon tour, ses mains à lui qui font tomber ma robe comme une corolle rouge au sol … leurs mains à tous les deux sur moi … les miennes sur eux …
Puis on se tourne toutes les deux vers lui et on le déshabille également. La chemise, bouton après bouton, que nous lui enlevons à 4 mains, les mains caressant ses épaules, son torse, de concert. La ceinture … le pantalon … oh pas de caleçon, mais un sexe dressé et dur qui n’attends que nous … délicatement, tous les vêtements sont posés sur une chaise, et nous nous mettons toutes les deux à genoux devant lui, le même sourire gourmand au coin des lèvres et commençons notre danse des langues et des bouches … il est aux anges, et nous aussi, car nous adorons ce petit ballet, et l’entendre gémir de désir en disant « c’est trop bon ».
Ils m’allongent sur la méridienne … et ma douce qui vient comme elle sait si bien le faire titiller mon clito de sa jolie langue, pendant qu’il commence à la prendre en levrette. Ses coups de reins se répercutent sur ma chatte via la douce langue qui la lèche, je les regarde tous les deux, dans les yeux à tour de rôle, souriante et soupirante … je sens ses gémissements qui vibrent sur mon clito alors qu’il lui donne du plaisir, c’est si bon …
Et on change de position, à moi de venir goûter ma jolie, pendant que je sens enfin son sexe me prendre, ses va et vient m’arrachant des gémissements …
Nous passons sur le lit, où il donne la pleine mesure de son endurance, nos deux culs offerts pour une double levrette … à tour de rôle, pendant que l’une regarde l’autre …
Je m’allonge sur le dos pour mieux les voir, et prends l’une des mains de ma jolie pendant que de l’autre je me caresse de la voir prendre du plaisir … On jouit toutes les deux, mais lui se retient …
Et le ballet reprends, l’une l’autre, nous arrachant des cris de plaisir …
Enfin, nous nous tournons vers lui, il est prêt … nos langues sous sa queue, il se libère enfin dans un râle, et jouit fort.
Nous sourions ….
Première douche, retour au champagne, une grande discussion sur tout et rien, histoire de laisser poser les corps … et de se découvrir un peu plus … enfin lui et moi, eux deux se connaissant déjà d’avant.
Et puis, retour à la chambre, retour aux plaisirs, on alterne, on se regarde, on est complices, on jouit.
Repos. Lui pris en sandwich entre nous deux dans le grand lit.
Mais il n’en a pas assez. Alors dans la nuit, une envie, et il se tourne vers mon amie pour partager du plaisir … je les regarde, complice, moitié endormie
Le matin, c’est à mon tour d’avoir envie … de longues caresses pour le réveiller en douceur, suivi de petits baisers le long du dos, il se tourne et je le chevauche, descends et le prends en bouche pour poursuivre son réveil … déjà bien avancé … l’entendre gémir, voir ma complice qui nous regarde en souriant, sentir l’envie monter … je me retrouve sur lui, à bouger au rythme de ses mains sur mes hanches et de ses mouvements de bassin … sentir que ça monte encore, et encore … je m’écroule vaincue … pas lui, qui se tourne vers ma partenaire de jeux pour finir de la réveiller … c’est beau à voir … cette fois, son plaisir à lui viendra sur nos poitrines collées, offertes face à lui …

L’heure de retourner dans le monde réel est arrivée. Doucement, joyeusement, nous ramassons nos affaires, nous douchons, nous lavons les dents, plaisantons et reprenons un rythme normal.
La belle parenthèse est terminée … pour cette fois …
Enfin, dernier clin d’œil : près de l’ascenseur, nous découvrons un picto représentant un homme et deux femmes … nous ne nous étions pas trompés d’endroit apparemment !

Tinder Surprise : Girl Power …

Oui, toujours et encore, malgré ma présence sur des sites libertins, Tinder garde une place à part dans mon … cœur

J’y ai fait quelques unes de mes plus belles rencontres, alors aucune raison de le bouder.

S, dernier en date : un match il y a plus d’un mois, une première rencontre annulée, des soucis perso (séparé depuis peu, nouvelle vie à gérer), mais la conversation reste régulière et intéressante … mon côté libertine lui plait, mais j’ose penser qu’il n’y a pas que ça … Un brin dominant, il disait vouloir me faire patienter, car on ne devait pas le faire souvent … vous voyez le personnage.

Un vendredi soir, alors que je traîne un gros rhume et suis installée en mode « grog bouillon de poulet » il m’envoie un message vers 21h30 pour me dire qu’il va au Rosa Bonheur avec son cousin, que je me prépare ils passent me chercher. Il avait juste oublié que je n’étais pas la porte à côté, et que je ne pouvais pas circuler dans Paris, circulation alternée.

Il me dit donc « viens chez moi (91) et on t’emmène ! » Pour rappel, je ne l’ai jamais rencontré, et là je vais me retrouver avec lui plus son cousin que je ne connais pas plus. Je suis parfois un peu dingue, mais je me fie à mon instinct pour savoir quand je peux faire confiance.
Je réfléchis deux secondes et lui dis « ok, laisses moi me préparer et j’arrive ». Et à sa remarque « si tu es en mini jupe on te laisse le temps que tu veux » je lui réponds qu’un décolleté sera largement suffisant. Non mais …

Et donc me voilà là bas. Charmant, agréable, naturel et souriant, comme lors de nos échanges … élégant en simplicité aussi …
On attend son cousin, on discute un peu, et ensuite départ pour le Rosa Bonheur … dans une Tesla … oui, pour ceux qui ne le savent pas, j’admire les belles mécaniques. Alors cette petite merveille de technologie me plait bien … vitesse, racée … il me plait bien ce S, par ses goûts.
On discute tous les 3 sur le chemin. O (le cousin), je le cerne vite : le charmeur de service, le dragueur de première, qui apparemment préfère les femmes en couple ou accompagnées juste pour le jeu de les séduire devant leur homme, consentant ou pas … pas d’ailleurs, c’est bien plus excitant. S me raconte les fois où il a dû calmer le jeu pour éviter des bagarres … Mais surtout, il a comme une espèce de … « aura » auprès de son cousin, celle de l’ainé qui lui fait découvrir plein de choses, dont les clubs libertins qu’ils pratiquent depuis longtemps, ensemble …
Il est très présent ce O, questionne beaucoup, laissant peu la place à S qui est, je le rappelle, la raison de ma présence. Son côté séducteur ne peut s’empêcher de tenter … mais je reste concentrée sur mon « premier cheval ».
Arrivés sur Paris, changement de plan, O. doit retrouver des collègues ailleurs … grosse déception, ambiance proche de zéro, nous n’y restons que le temps de boire un mojito, un peu pressés par le cousin qui lui ne trouve personne à se mettre sous la dent. Mais on prends notre temps, on discute réellement de choses qu’on n’a pas évoqué auparavant. Puis direction le Rosa Bonheur.
Une péniche, au pied des Invalides, une clientèle très jeune, pas mal alcoolisée, mais une ambiance électrique avec musique variant des années 80 à nos jours. Ca drague à tout va, ce qui ravit O ! On entre tant bien que mal, Stéphane fait le body garde et me colle, me tiens, ses mains sont chaudes sur mon corps, ce n’est pas désagréable du tout
On perds le cousin, qui se fait payer un verre par la première femme qu’il croise, il a un bagou de dingue et une assurance à toute épreuve. Atteindre le bar est une gageur, mais j’arrive à nous commander à boire, que l’on puisse se poser dans un coin pour continuer notre découverte. Il me parle de son travail, moi de mon libertinage, de nos envies, fantasmes. Le sien est à la fois banal et surprenant : un trio avec deux femmes rien de plus classique (surprenant d’ailleurs qu’en club il n’ait jamais eu l’occasion, mais à priori toujours partagé avec son cousin)… Surprenant parce qu’il prend la forme d’une semaine de vacances avec deux femmes, en totale liberté … de quoi laisser rêveuse …
Et puis à un moment … il m’attrape par la nuque et m’embrasse, langoureusement, voracement … de quoi réveiller des sensations agréables au creux du ventre et entre les cuisses … et de son côté aussi d’ailleurs … ses mains fortes n’hésitent pas à explorer mon décolleté, mes fesses … Hummm c’est trop bon !
Je lui parle moi de ma dernière envie … une soirée les yeux bandés, à me laisser faire totalement par un homme : attachée ou pas, me laisser surprendre, guider, porter … lâcher prise. Et ça lui parle, son côté dominant frétille dans son pantalon, je le sens … il est semble t il équipé, ayant fait quelques achats chez Démonia, le coquin …
L’heure de partir arrive, le Rosa ferme … On retrouve son cousin, un peu frustré, rien attrapé ce soir, ce qui est semble t’il rare … Qu’à cela ne tienne, je suis là, il entreprend donc de me charmer un peu, au cas où, c’est plus fort que lui … malheureusement, non seulement je connais son côté « je te pique à ton mec » mais en plus … je suis concentrée sur S alors il fait chou blanc. Et puis être celle qui lui tiens tête, ça me plait … une idée germe dans mon esprit, qui va effectivement se réaliser …

On rentre, O vient également, et sitôt arrivés S et moi reprenons là où nous en étions … debout près de la table, alors que O est juste à côté, nous nous embrassons, nous caressons, nous touchons, nous sentons et reniflons … il me tient fermement, mais taquine je lui résiste un peu, décidée à mener autant que possible le jeu … sa main dans mon pantalon, dans ma culotte, ses doigts forts qui me caressent, me pénètrent … la chaleur monte, nous sommes toujours debout. Mon pantalon descend, le sien s’ouvre et mes mains se font caressantes, malaxant son sexe chaud et déjà légèrement humide … il soulève mon pull et me mange les seins tout en fouillant mon intimité de ses doigts, tentant de me faire fontaine … mais je résiste, c’est bon de maîtriser un peu et son corps et la situation … et je sens le regard de son cousin sur nous … il n’hésite pas à nous parler « vous êtes beaux tous les deux » « ça fait un peu film érotique ». On en rit avec S, on sent son envie de se joindre. Mais je dis non … Je me mets à genoux pour sucer S, toujours aussi gourmande de queue … il est là debout, à ma merci, moi à genoux, le cul à l’air avec le cousin qui regarde, et je sens ce pouvoir, ce Girl Power que je détiens … car malgré tout, c’est moi qui décide et ils respectent ça. Je sens aussi leur complicité … les regards qu’ils échangent, les remarques « oh c’est trop bon cousin » « putain vous commencez à m’exciter tous les deux » comme une sorte de lien entre eux et en même temps de rivalité toute masculine … alors je choisit de jouer à fond sur cette compétition : pour une fois, c’est S qui va « gagner » … et O n’aura que le droit de regarder …
Il me met à quatre pattes, me caresse le cul, tout en interpellant le cousin « quel beau cul pas vrai cousin » … et ses mains qui reviennent me fouiller, tenter de me faire céder … je profite du plaisir, mais retiens les débordements.
Il me lève pantalon aux genoux, et s’apprête à me lécher lorsqu’on se rend compte qu’il m’a sans doute griffée involontairement, je saigne … ce plaisir là ne sera pas pour cette fois … je vais me nettoyer, les entends qui discutent … et reviens, rhabillée mais pas prête à partir.
S m’avait dit qu’il me ferait attendre, qu’on ne coucherait pas ensemble ce soir, et qu’il ne jouirait pas, je devais « le mériter » … un défi de cet ordre … je ne je me ferais peut être pas baiser ce soir, mais lui il allait jouir … ou je ne m’appelle pas C !!!!
Je lui dit que je n’avais pas fini moi … Alors il s’installe sur le canapé, je me mets à genoux devant lui et entreprends de le sucer à nouveau … comme j’aime le faire … commencer par lécher les couilles, les faire rouler doucement en bouche puis remonter le long de la hampe et prendre son gland entre les lèvres, l’aspirer, le caresser du bout de la langue, tourner autour comme une bonne sucette … son cousin me demande s’il peut voir mon cul … je le regarde deux secondes, et baisse le pantalon et la culotte, mais lui dit « tu regardes mais tu ne touches pas » … ce sentiment de triomphe de le voir obéir alors que je m’occupe de S, qui se pâme tout en souriant à son cousin … riant même de le voir penaud … O sort sa queue du pantalon, pour bien me montrer qu’il bande comme un taureau maintenant … et c’est jouissif …
Regardant S par en dessous, le sourire aux lèvres qui sont toujours autour de sa queue, je tente un léger mouvement du doigt autour de son petit trou … le voyant réagir favorablement, je continue mon avancée. Je lui demande carrément : « et je peux aller plus loin ? » ce à quoi il me répond « où tu veux » … hummm j’aime cette sensation de le voir céder, de voir son plaisir monter … je le laisse prendre sa queue en main, se branler alors que mon doigt s’aventure plus loin et commence un stimulation dont il semble profiter pleinement …
Sentiment grisant que de le sentir sous mon doigt, pas à ma merci mais presque, et son cousin qui regarde toujours la queue à la main … jusqu’à ce que S succombe et jouisse sur mes seins et sur lui …
J’ai le sourire jusqu’aux oreilles, S est à la fois détendu et hilare, le cousin flotte et a toujours sa queue à la main. Je fait remarquer à S que j’ai gagné, ce à quoi il me réponds « oh oui … mais c’est si bon de perdre comme ça ! » et à son cousin « putain c’est ma revanche cousin !!!! »
Un vrai plaisir et une surprise de me savoir aussi « salope » et maîtresse d’un jeu tel que celui là.
Comme quoi on se découvre sans arrêt …

HEC …

Ecrite (et vécue) peut après la rentrée scolaire, quoi de plus approprié qu’une grande école pour de grandes rencontres … les hasards de la vie !

 

… non non pas l’école, mais le trio gagnant …

3 hommes, trois natures différentes, et pourtant trois expériences hors du commun.

Le premier, H, est un homme que j’avais déjà rencontré avant … intense, concentré, calme en surface mais bouillonnant à l’intérieur.
Nous discutons depuis plusieurs mois déjà, et bien que nous ne nous soyons vus qu’une fois, une grande complicité.
Une envie, chez lui, qui a éveillé chez moi un trouble particulier car un petit côté … transgressif : il souhaiterait me téter. Littéralement … sentir le lait couler de mes seins …
Chose pas impossible à réaliser, la lactation induite a déjà été faite, mais pas toujours évident en ne se voyant que rarement …
Ce n’est pas sa seule envie, celle de me prendre la bouche en gorge profonde en est une autre. Et m’embrasser et mordiller la nuque … Tout plein d’envies, et une grande fluidité dans nos échanges, ce qui nous permet d’aborder tous les sujets sans réticence.
Alors, nous nous sommes revus, la semaine dernière. Comme la première fois, nous avons pris le temps de parler, de sa vie, de la mienne, de ses projets et de mon nouveau travail, le tout entrecoupé de passages dans la salle de bains pour qu’il y fume sa cigarette … avant de sans transition passer à « enlève ta robe, j’ai envie de te voir ». Il me touche, des yeux d’abord, des mots ensuite « j’adore tes seins », des mains enfin et de la bouche … avec laquelle il entreprend de me téter goulûment les seins, me donnant un plaisir différent. Il adore me faire fontaine, et ne s’en est pas privé non plus … debout dans la douche … son regard planté dans le mien, sentant mon plaisir lui couler entre les doigts … tout comme ma bouche l’a pris jusqu’à la garde, en une gorge profonde comme il les apprécie …
Sauvage, intense, en même temps maîtrisé et parfaitement complices … réveillant en moi un côté un peu « chienne » qui ressort rarement … Le retour à la maison était languide mais repu.
Nuit de plaisirs du mardi …

Le second, E, grand, musclé, un sourire à tomber, et d’une vivacité d’esprit incroyable. Un hyper actif qui se maîtrise, parfaitement au fait de ses faiblesses et de ses grandes qualités. Pour la petite histoire, je l’avais rencontré lors de la dernière soirée privée organisée par mes amis, il est le « chouchou » d’une de mes chéries, et j’avais eu à coeur de bien m’occuper de lui … mais ça c’est une autre histoire !
Donc, invitation à dîner sur Paris, dans un vrai restaurant italien particulièrement agréable. Nourriture parfaite, vin approprié, discussion fluide et agréable, et ce regard et sourire, je fondais comme neige au soleil … on part ensuite chez lui, moi dans ma petite jupe (heureusement avec une grande fermeture derrière) sur son scooter … belle balade parisienne, de nuit.
Arrivée chez lui , il prends le temps de me faire visiter. Il faut savoir qu’il a été vendeur de planches de surf, et surfeur également, alors chez lui, il y en a quelques unes … atypique, mais j’adore découvrir des univers différents …
Et puis on s’embrasse … on se caresse … on se touche, mains et bouches et mains … j’enlève ma jupe et mon pull, affichant fièrement ma belle lingerie Aubade (mesdames, ce n’est pas une légende, cette lingerie nous rends … hummm à croquer) … qu’il s’est quand même empressé de m’enlever …
Direction sa chambre, où nous jouons de nos bouches pour notre plaisir …et là … il me sort une petite surprise … il avait acheté un plug, juste pour moi … moi qui n’ai jamais essayé de jouets … je lui fais confiance. Et je ne l’ai pas regretté …
Cette sensation de s’ouvrir totalement, c’est juste incroyable … et d’être ensuite remplie de partout … ouahou !
Plaisir intense, qui nous mène à un orgasme puissant … le premier …
On se pose, on parle encore, on se colle un peu … et j’ai envie de le sentir prendre encore du plaisir … alors … je le prends en bouche, cette fois pour m’occuper réellement de lui … tout en douceur d’abord, lentement, j’aime prendre mon temps … puis plus fort, plus profond, jusqu’à le sentir raide entre mes lèvres et contre ma langue. Jusqu’à ce qu’il me dise « je veux te prendre là maintenant » et s’exécute … les yeux dans les yeux cette fois, à m’en faire crier de plaisir … désolée les voisins … repus, on s’endort pour se réveiller ensemble, avant de partir au travail …
Nuit de plaisirs du mercredi

Jeudi relâche (oh je ne suis pas une machine, besoin de se reposer un peu)

Le troisième, C … croisé sur Tinder, un humour taquin, un esprit libre et agréable, une belle voix, et un je ne sais quoi qui me plaisait beaucoup.
Invitation parisienne, à découvrir son quartier, près du Grand Rex.
Un mojito pour faire connaissance, parler de tout, de rien, de nos vies et de libertinage, de plaisirs divers et variés : les hasards des rencontres, les âmes sœurs, les plaisirs, la vie, la famille …. Ensuite nous déambulons vers une ruelle pleine de restaurants … la conversation continue, la séduction avec, les yeux dans les yeux, les sourires …
Après le dîner, il me dit « de quoi tu as envie maintenant? » Je lui dis « d’un baiser », et monsieur, en gentleman, s’exécute, de brillante façon : c’est doux, c’est vivifiant, c’est … brrr frissons le long du dos …
Deuxième question « on fait quoi ? » à laquelle je réponds « on va chez toi? » et encore une fois, un parfait gentleman, qui m’escorte jusque chez lui …
On commence par des baisers, un effeuillage en règle … et un massage. J’adore masser, sentir mes mains glisser sur la peau, pétrir les muscles, découvrir le corps dans l’abandon. Lui procurer détente et sensations fortes en même temps, un équilibre délicat pour faire monter doucement le désir.
Puis il se retourne, et l’envie est là … je reste sur lui, et le prends en moi pour le chevaucher … c’est bon, profond, lent et long, le plaisir monte … monte monte … j’en crie …
Le reste est flou : sa queue dans ma bouche, sa bouche qui me fait jouir jusqu’à n’en plus pouvoir (et ce traître résiste à mes tentatives d’arrêt, m’emmenant encore plus loin … ça je m’en souviens bien oui …) , lui qui me remplit de façon si complète que même sans bouger je ressens un plaisir qui monte.
Lui qui jouis moi qui jouis … je ne sais plus …
Ensuite il me raccompagne jusqu’à ma voiture, ses obligations et les miennes le lendemain matin nous empêchant de prolonger la nuit … mais ce n’est que partie remise …
Nuit de plaisirs du vendredi …

HEC … le trio gagnant … dur de redescendre sur terre après ça … mais la possibilité de se revoir, pour chacun des trois, permets de contenir l’impatience … cela viendra … et je vous le raconterais

… peut être !