Trio un jour, trio toujours

J’adore les trios complices, où les plaisirs se conjuguent au féminin et au masculin, et inversement. Et bien celui dont le récit suit ne déroge pas à la règle …
Elle, D, ma petite brunette piquante, ses courts cheveux noirs striés d’une mèche rouge, et sa bouche rieuse et gourmande. Lui, F., grand, musclé, le câne rasé, un sourire de coquin et un accent toulousain si charmant au service d’un joueur très endurant. C’est moi qui les avait présentés l’un à l’autre, quelques mois auparavant, et leur complicité est un pur délice à voir … et à partager
Il avait préparé un petit après-midi entier de plaisirs et de surprises pour la belle, au Strip, notre antre : jouets, massages, plein de petites attentions, et la cerise sur le gâteau : moi ! J’avais donc pris soin de m’habiller de façon simple mais appropriée : robe noire près du corps, bas noirs et dessous en dentelle rouge … Je suis arrivée vers 17h, alors qu’ils prenaient une pause … depuis 13h30, ils avaient eu le temps de se fatiguer un peu … et heureusement que le club était vide, ce fut un accueil plutôt bruyant. Une boule d’énergie, tourbillonnante dans son paréo léopard, qui me saute dessus en criant « je le savais je le savais !!!! Va chercher l’enveloppe dans mon sac toi !!!! » … Oui … elle avait noté un adorable « Bonjour Chris » sur un petit papier, enfermé dans une enveloppe depuis 1 semaine. La chipie !!!
Je me mets à l’aise, le léopard me va plutôt bien … et nous prenons le temps de discuter en buvant un verre, qu’ils me racontent un peu leurs ébats du jour. Des jeux à tout va, un massage transformé en « séance shiva » tant il y avait de mains, un placage contre la vitre où la miss a offert un spectacle de son plaisir plaqué à tous les hommes présents … qui s’en sont repus … et ils sont toujours en forme … plus ils racontent, plus les mains se font baladeuses, les caresses plus fermes, les regards qui s’assombrissent. Ma bouche cherche celle de D., j’adore son petit goût de coca qui me titille la langue … F à côté n’en perds pas une miette, nous couvant du regard et promenant ses mains sur nous
Direction les coins câlins … envie de toucher, goûter, d’être proches … Le club est à nous, alors nous choisissons un grand matelas, des barreaux pour s’accrocher et une porte pour pouvoir s’appuyer dessus … parfait.
J’adore toucher la peau douce de D., son joli corps musclé par l’équitation … sa bouche gourmande et sa petite langue rose … délicieux … Nous nous occupons de nous d’abord … mains caressantes, bouches curieuses, nous prenons plaisir à nous retrouver … sur nos genoux, l’une en face de l’autre, nos mains descendent vers nos clitos humides, déjà, les titillent en rythme … F, à côté de nous, assis, nous regarde, faisant passer ses mains sur nos corps. Ma main descends attraper son sexe dressé et dur, pour le branler au rythme de nos doigts. Quel plaisir que ce partage !
Je descends ma bouche pour dévorer ses tétons, roses sur ses seins lourds, puis continue ma descente vers sa fente, la lapant délicatement, puis voracement, cette petite chatte que j’ai été la première femme à gouter … elle a toujours une saveur particulière, ce petit goût de souvenir qui la rends différente des autres … elle a été à moi avant les autres … l’entendre gémir de plaisir, la sentir se cabrer me donne encore plus faim d’elle … je la dévore, littéralement, jouant de la langue de la bouche pour la faire succomber. Que c’est bon ! Et puis, je lui propose ce qu’elle m’avait avoué vouloir : que je sois la première femme qu’elle goûte … comment ne pas craquer devant son petit air mutin, sa mèche devant les yeux, et son petit sourire en coin ?
Je m’allonge … m’offre avec délices à cette découverte … F n’en perds pas une miette et me pétrit les seins tout en admirant ces premiers pas … oh cette langue curieuse, fureteuse, avide de découvrir ! Et qui apprends vite ! Elle lèche, elle suce, elle aspire, titille mon bouton avec de plus en plus d’assurance … la vague monte, je gémis en tenant sa tête entre mes cuisses ouvertes … des « oui » s’échappent de mes lèvres et mon corps tremble … brave petite !!!
F est aux anges, mais il est temps de s’occuper de lui un peu, pauvre délaissé …
Un regard, un sourire, entre D et moi, et nous l’allongeons sur le matelas. Nos bouches se rejoignent autour de son gland humide, fièrement dressé vers nous, et commencent un ballet qui va le rendre fou : baisers à deux, une bouche sur son gland, l’autre sur ses bourses, qui se rejoignent de la langue ou des lèvres et changent de place, encore et encore … une pipe à deux bouches qui le laisse tremblant et dur … prêt à venir me prendre …
Je me mets en position, à genoux, ma croupe offerte, envie qu’il me prenne en levrette et que je puisse voir ma belle … sensation d’être remplie de lui quand il vient, doucement, je suis tellement excitée par ces préliminaires multiples qu’il glisse sans effort … ses mains s’agrippent à mes hanches, je suis cambrée et gémis sous ses coups de reins … ma belle me caresse la tête, me regarde, le regarde, m’embrasse, l’embrasse, me branle le clito alors qu’il me prends encore et encore. Il me claque les fesses, réveille les sangs … ses grognements m’excitent encore plus alors qu’il me serre la taille plus fort. Ma main cherche la chatte de D, qu’elle fasse partie de cet assaut elle aussi … trio de gémissements qui montent et descendent au gré des mouvements Il veut me voir, me regarder dans les yeux plutôt que mon tatouage … me retourner comme une crêpe en me faisant rire, et me relève les jambes pour s’introduire d’un coup dans ma fente trempée. Sa queue qui tape plus loin, plus fort, me fait respirer plus lourdement, ululer avec la montée du plaisir. D, est là, encore une fois au bout de mes doigts, gémissante elle aussi, cambrée sur les genoux nous offrant une vue magnifique sur son corps. Je suis vite submergée de plaisir, criant plus fort et lâchant tout …
F, tout en contrôle et fidèle à lui-même, a encore une forme olympique malgré les différents assauts qu’il mène depuis 13h30 … et D est d’un appétit vorace … elle le cherche, le somme presque de revenir l’honorer … leurs regards qui s’accrochent, leurs envies qui se rejoignent, il l’allonge, remonte ses jambes et entre en elle d’un seul coup de rein … comme c’est beau à voir … elle le défie du regard de la faire jouir encore … se mord les lèvres en sentant sa queue dure venir profondément en elle … ils glissent sur le matelas tellement l’assaut est intense, alors je me place pour la tenir … ils changent de position, ce qu’ils font là est d’une technicité particulièrement intéressante à regarder. Excitante aussi … je suis allongée sur le ventre, je tiens les fesses de D, remontées au possible, et lui est presque debout son sexe allant et venant dans cette chatte ouverte et accueillante. Voir ce mouvement de va et vient, en sentir les vibrations dans mes mains … je suis une spectatrice comblée.
Elle a déjà jouit, bruyamment, comme elle sait si bien lâcher les rênes. Mais lui, endurant, se retient encore, la retourne la prends dans tous les sens jusqu’à jouir en elle … agrippé à ses hanches il lâche l’emprise qu’il avait sur lui-même et s’abandonne à cette « petite mort » qui le rend pantelant.
Le moment de l’apaisement … allongés sur le matelas, nous nous caressons, apaisant le rythme des cœurs et des corps.
Mais nous avons encore de petites surprises pour lui …
Je me mets sur D, allongés l’une sur l’autre, sexes humides qui se touchent, et je l’embrasse, la caresse, l’apaise, tout en bougeant le bassin, frottant nos chattes l’une contre l’autre, activant des sensations douces de plaisir montant … les yeux dans les yeux, on accentue le mouvement, les bassins roulant l’un sur l’autre, les clitos s’effleurent, faisant varier le plaisir comme une vague … on se sourie, on s’embrasse on se touche, sous le regard hypnotisé de F, on ondule comme deux serpents enlacés, jusquà sentir une vague plus forte que les autres … je viens de jouir avec une douceur infinie et D est aux anges.
Mais j’ai comme une faim encore qui m’étreint, une envie d’être encore remplie, même si ce n’est pas jusqu’à la jouissance. Sentir un sexe d’homme pour compléter l’expérience.
F, excité encore par nos ébats, malgré ses forces diminuantes, s’allonge et me laisse le chevaucher, prendre le contrôle en douceur et venir m’empaler sur lui. Je reprends mes ondulations, tout en sensualité, juste ressentir cette sensation de plénitude. Et bien qu’il déclare forfait, le plaisir simple et doux est là, celui qui ne demande rien d’autre que d’apaiser.
Nous sommes toutes les deux comblées, lui épuisé, mais nous ne pouvons pas nous décoller. Alors, l’une près de la tête, l’autre au niveau des pieds, nous entamons la phase finale de son plaisir. Délicatement, sans blesser, nous faisons glisser ongles sur sa peau, le long de ses bras, jambes, ventre, flancs. Il gémit et frémit, envahi de délicieux frissons … il ne sait plus s’il doit rire se détendre, se tendre, nous repousser ou nous demander de continuer encore et encore … perdu dans un tourbillon de sensations, il s’abandonne totalement sous nos doigts … enfin il est apaisé. Nous nous lovons contre lui, chacune d’un côté, nos mains qui se joignent, pour une étreinte d’une intimité et d’une complicité tellement parfaites.
Et nous rions. D’être ensemble, d’être vivants, d’être tout simplement.
Voilà pourquoi j’adore ces trios complices. Il y a tellement plus que juste du sexe. Il y a une entente, une presque symbiose qui transcende le moment, en fait quelque chose d’unique, de mémorable.
Et c’est un plaisir de le partager avec vous.

Un commentaire sur « Trio un jour, trio toujours »

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